que cuisiner et comment cuisiner les plantes sauvages ?

Nous sommes en train d'essayer de réhabiliter les hommes préhistoriques et notamment Neandertal à une meilleure opinion que celle souvent admise, nous avons fait des recherches sur la cuisine à base de plantes sauvages y compris en la comparant avec ce que ce premier homme pouvait faire ou ce dont nous avons maintenant la preuve qu'il faisait réellement. Aussi, nos recettes comprennent une comparaison avec cette époque qui a permis à l'humanité de se développer. Se comparer à l'aube de l'humanité a un avantage : remettre notre nourriture a sa juste valeur en mettant en avant l'influence néfaste des lobbies agroalimentaires. Le "paléorégime" revient à la mode en étant adapté. Il avait l'avantage d'éviter les caries. A cette époque, la viande n'avait aucun antibiotique chimique, était issue de bêtes vivant dans la nature. Ceci étant, comme la chasse devait être risquée, forcément, il lui était plus simple de consommer des plantes aromatisées au jus de viande plutôt que de chasser, chasser. Sans compter qu'il avait peut être l'idée de préservation de ses proies. Notre régime actuel ne peut que diminuer les protéines animales, même s'il existe quelques élevages offrant des bêtes originales (zèbre, bison, crocodile), peut être plus naturels.  donc la plupart de ces recettes sont à base de plantes sauvages.

 Recette de l’ail des ours mariné à l’huile d’olive :  après avoir enlever la rainure centrale, couper les feuilles d’ail des ours en fins morceaux que l’on verse dans  l’huile d’olive, celle-ci doit recouvrir le mélange afin de le conserver ;  

Globalement, les jeunes fanes (= feuilles) de panais sauvages ont un fumet hyper agréable dans la cuisine.

petit apéritif original qui remplace agréablement les apéritifs habituels, est original et excellent pour la santé : prendre des canapés à partir d'un pain vraiment naturel, mettre dessus :

-  ail des ours ou alliaire officinale ou ciboulette marinées dans l'huile d'olive, éventuellement chauffées au four,

- revenu dans l'huile d'olive de fanes de panais et d'oignons,

- maroilles chauffé au four,

- oignons confits, cuits avec miel dans la poêle,

- un peu de soupe d'ortie (cf ci dessous)

- un  peu de confiture de cynhorrodon (= baies d'églantier, aussi appelé gratte cul)

partie alcool accompagnant un tel apéritif : utiliser des sirops de plantes sauvages (menthe, lavande, aubépine, thym, sureau, ...) dans un vin pétillant ou champagne ou cidre. 

Soupe de coprins chevelus (champignons) -  alliaire officinale ou ail des ours – panais :

  • Faire revenir les coprins chevelus coupés en morceaux dans une poêle avec les feuilles d’alliaire officinale ou d’ail des ours, les fanes (= feuilles) de panais (sortes de carottes sauvages) et de l’huile d’olive.
  • Mélanger l’ensemble dans de l’eau bouillante.

Soupe au vermicelle : soupe avec goute de viande, équivalente à la soupe de Neandertal cuite en panse d’herbivore et chauffée par pierres brûlantes

Soupe aux champignons :

  • Faire revenir les champignons avec de l’huile d’olive (Neandertal utilisait  à la place la graisse de sanglier ou de phoque) et de l’ail (ou ail des ours ou alliaire officinale ou échalotes sauvages ou ancêtre du poireau)
  • Ajouter dans l’eau bouillante avec petit carré de bouillon de viande,  (Neandertal avait spontanément ce gout du fait de la cuisine en panse d’auroch)

 

Soupes de racines ou de fanes (carottes sauvages, panais, betteraves, berce commune) avec goût de viande issu de la panse d’herbivore dans laquelle la soupe était réalisée ; faire d’abord revenir les fanes et racines dans l’huile d’olive, avec 1 oignon (Neandertal le faisait avec graisse animale) ; cette soupe sent bon à très longue distance, un fumet formidable !!!!

 

Soupe de plantes : ortie, consoude, chenopodes (=ancêtre de l’épinard), oignons, ail – ail des ours

  • Faire revenir bulbes d’oignons avec huile d’olive (graisse animale) et des plantes de la famille de l’ail
  • Faire revenir plantes avec huile d’olive (Neandertal le faisait avec graisse animale)
  • Mélanger dans l’eau bouillante, ajouter carré de bouillon de viande tout préparé
  • Ajouter quelques feuilles de géranium herbe à Robert comme aromatique ;
  • Le lamier blanc donne un meilleur goût à l’ortie ou au chenopode ; on peut aussi remplacer par le plantain major, très facile à récolter et excellent pour la santé en hiver et au sortir de l’hiver

Soupe d’ortie (Neandertal ne pouvait pas la cuisiner aussi délicieuse car elle nécessite beaucoup de poêles, donc pour lui plusieurs panses d’auroch ; il n’y avait pas de pomme de terre, avait il trouvé une façon encore plus délicieuse de la cuisiner ?) :

  • Faire très légèrement revenir les poêlées  (2 poêle d’ortie dioique, 1 poêle d’ortie urens (ortie urens = petite ortie aux feuilles très découpées, qui pique nettement plus et pousse souvent en milieu sableux), 1 poêle de lamier blanc (lamier blanc = ortie blanche, ne pas en mettre su l'1 des convives présdente des troubles de la circulation sanguine), 1 poêle d’oignons en morceaux) avec du beurre ou de l'huile d'olive, limiter le temps de cuisson afin de conserver les propriétés médicinales,
  • Faire cuire dans l’eau bouillante des pommes de terre,
  • Malaxer le tout, mélanger, finir de cuire juste le temps d'assurer un tout homogène
  • Servir avec noix de crème fraîche

Soupe d'oignon : même recette que la soupe d'orties mais en ne mettant que oignons et pommes de terre.

Soupe de potiron : valable uniquement avec potiron bio ou sans traitements car alors il sera spontanément sucré : faire bouillir le potiron, enlever la peau, servir avec crème fraiche. cette recette montre l'intérêt des produits issus de l'agricvulture biologique :  naturellement sucrés, leur consommation n'impose aucun condiment, ils sont simplement naturellement délicieux.

 

Viande et/ou poissons grillés au feu de bois

« Carpaccio » de viande aromatisée aux feuilles d’ail des ours ou d’alliaire officinale : Neandertal taillait sa viande aussi fine que le lui permettait ses silex taillés afin de la faire sécher. Elle pouvait ensuite être regrillée ou mélangée dans l’eau bouillante

Omelette aux oeufs de canards d’oie, de cygne avec feuilles d’ail des ours : maintenant se vendent dans le commerce des œufs de caille qui sont beaucoup savoureux que les œufs de poule et donnent une bonne idée des omelettes que pouvait se faire Neandertal  .

une autre façon de créer une omelette originale : y incorporer quelques feuilles d'épiaire des bois qui donne un léger gout de champignons.

Caviar d’œufs de grenouilles bouillis avec feuilles de menthe aquatique : on ne peut plus faire cette recette comme elle a du être réalisée autrefois mais il existe des cuisses de grenouilles accompagnées soit de feuilles de menthe soit d'une marinade de feuilles d'ail des ours à l'huile d'olive

 

Navarin d’agneau ou boeuf bourguignon : Neandertal pouvait faire bouillir la viande dans sa panse d’herbivore avec fanes de carottes sauvages et de panais et quelques bulbes d’oignons,

Potée auvergnate : ce genre de plat a du être souvent la façon de cuisiner de Neandertal : mettre dans la panse d’auroch beaucoup de légumes qui mijotaient longtemps grâce à la chaleur des pierres brulantes : ancêtre du poireau, feuilles de roquette, pissenlit, fanes de carottes et panais ou leurs racines, racines de fenouil sauvage, peut être un ancêtre du chou ?,  graisse de viande, morceaux de viande séchée,

Le principe de la choucroute = chou mariné peut aussi avoir été inventé dès cette époque.

 

Desserts :

Salades de fruits (Neandertal pouvait certainement les préférer pourris, partiellement passés naturellement en alcool) sucrée au miel ou aux sommités fleuries de trèfles, de pâquerettes, de sureau noir, de robinier faux acacia.

 

Salades de fruits rouges : en panse d’auroch ou en faitout, mettre des sonnelles d’aubépine, baies de sureau noir, baies de prunelle, cynorrhodon d’églantier, alises, cormes, avec fond d’eau, ajouter quelques feuilles de frêne, ou des feuilles d’aubépine, ajouter du miel, faire cuire (il déposait des pierres brûlantes dans le fond pour faire chauffer), mélanger.

Neandertal pouvait améliorer cette salade en changeant le miel par des grains de Gaillet Gratteron et leur délicieux gout de chocolat. Et on obtenait un dessert vraiment succulent permettant de combattre la tristesse.

 

aromes naturels dans les gateaux :

- les baies de gaillet gratteron donne un gout de chcolat et vous pouvez facilement une fausse brioche aux pépites de chocolat. 

- les graines de berce commune et plus encore les graines d'angélique donnt un arome sympatique ; l'angélique a des vertus médicinales importantes, notamment dans la brioche d'hiver. 

 

Le sel ; Comment Neandertal salait il sa nourriture ? il lui suffisait de mettre un galet pris en bord de mer dans de l’eau, celle-ci se salera naturellement. De nos jours, toute l'alimentation non biologique a connu tant de traitements successivement à base de sodium ou de chlorures qu'elle est déjà spontanément salée (c'est le fameux sel caché chlorure de sodium). Donc le meilleur conseil est de s'habituer à ne rien saler.

 

Les condiments les plus faciles dès cette époque et toujours utilisables : ail des ours, alliaire officinale, lierre terrestre (= une sorte de poivre naturel), mauve, herbe à Robert, jeunes pousses de ronce (= gout de céleri), fenouil sauvage, morceau de racine de benoite commune (utile pour aseptiser la bouche avec son gout de clou de girofle)

Bon appétit !!!